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La fondation a 40 ans Le pouvoir du rêveEn 1971, un groupe de leaders juifs montréalais dirigé par le regretté Arthur Pascal, C.M., reconnaît la nécessité pour la communauté juive de constituer un fonds d’urgence. Le but de ces visionnaires est d’établir un fonds de dotation dont les intérêts serviraient à financer la mise sur pied de programmes novateurs essentiels, et dont le capital serait réservé aux besoins des futures générations.Le 11 juin 1971, la Fondation communautaire juive du Grand Montréal est officiellement enregistrée à titre d’organisme caritatif destiné à recueillir des fonds de dotation, des legs et d’autres instruments de don planifié en vue de constituer un capital permanent au profit de la communauté juive de Montréal. Depuis, 14 présidents et 3 directeurs généraux se sont succédé et la Fondation a parcouru un long chemin. De simple réceptrice de legs de personnes parfois inconnues, la Fondation est devenue une créatrice de modes de don juif inédits et diversifiés, qui concrétisent les valeurs, les espoirs et les rêves de nos donateurs pour leurs familles et l’ensemble de la communauté. Notre actif total dépasse aujourd’hui 280 millions de dollars. Cet article inaugure une nouvelle section destinée à célébrer notre histoire, ainsi que celle des leaders passionnés qui ont contribué à faire de la FCJ l’organisme central de philanthropie familiale et de don juif de notre communauté. ![]() « La création de la FCJ a eu lieu pendant mon mandat au poste de directeur général de la Fédération. J’ai ainsi été témoin de la désignation du regretté Harry Berger à titre de premier directeur général de la Fondation communautaire juive, et de celle d’Arthur Pascal, à titre de premier président. Cela s’est passé à mon retour d’un congrès du Conseil des fédérations juives à New York. Arthur Pascal s’est surpassé à la présidence de la Fondation, et il a su la doter de solides assises. C’est ainsi qu’elle a pu plus tard s’affirmer comme la Fondation juive la plus importante en Amérique du Nord. » Manny Batshaw Manny Weiner, Manny Batshaw La Fondation a 40 ans: Chapitre #1Le rève d'ArthurÀ la FCJ, nous pensons que notre travail est vraiment le fruit du « pouvoir du rêve ».Toutes nos institutions communautaires sont nées d’un rêve et c’est certainement celui d’Arthur Pascal qui a mené à la création de la FCJ il y a 40 ans. En contemplant cette communauté extraordinaire et le réseau de soutien et d’enrichissement culturel qui la distingue de tant d’autres, Arthur a rêvé de la perpétuer pour les générations futures. Envers et contre tout. Quels que soient les défis et les changements dans le monde, la Fondation offrirait toujours un filet de sécurité. « Mon père était la personne la plus disciplinée de la planète », témoigne une des filles d’Arthur Pascal, Susan Levine, qui siège au conseil de la FCJ depuis de nombreuses années. « Il s’imposait des normes très élevées et était déterminé à bâtir cette fondation pour sa communauté. » Bien qu’il n’aurait probablement jamais accepté autant de reconnaissance, ni voulu voir son nom sur une plaque, les membres de sa famille ont tenu à lui rendre hommage. Ils se rappellent leurs discussions à table sur des sujets importants, comme la famille et la responsabilité communautaire. Arthur les mettait toujours au défi de faire le bien. C’est une des raisons pour lesquelles son nom figure sur une plaque dans le bureau de la FCJ. Le rêve d’Arthur a immédiatement inspiré d’autres leaders communautaires. La famille Pascal au dedication du plaque commemoratif ![]() L'héitage d'Arthur Plus d'info, histoire et photos sur 40 ans de rêve Honorées de la FCJ « Qui honore-t-on?
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Tout a commencé par une Mission à Montréal. Accompagné par le directeur général de la Fondation, Bobby Kleinman... (suite)
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Irving Levitt considérait son fonds de bourses d’études comme un investissement dans des étudiants dynamiques (suite)
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Nul ne peut ignorer la contribution de Marjorie Bronfman et de son défunt mari, Gerald, à la communauté juive de Montréal. (suite)
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Mildred Lande CM z"l est devenue la deuxième présidente de la Fondation, succédant ainsi au regretté Arthur Pascal, directeur fondateur qui l’avait associée à cette aventure naissante. (suite)
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Boris Levine a consacré toute sa vie adulte au service communautaire. Il a été président des Allied Jewish Community Services (l’actuelle Fédération CJA) et de l’Appel juif unifié... (suite)
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Michael (Micky) Rosenthal a exploré tous les sentiers du don. Et dans chacune des voies qu’il a empruntées, il a démontré ce qui était essentiel pour lui. (suite)
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La communauté juive de Harvey Wolfe s’étend dans le monde entier, partout où vivent des Juifs – que ce soit à Montréal, ailleurs au Canada ou en Israël. (suite)
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Marvin Corber a débuté sa carrière communautaire dès l’adolescence, au sein du B’nai Brith.Il est ensuite devenu président de sa loge, puis président de l’Hôpital juif de réadaptation, le plus jeune de l’histoire de cet établissement. (suite)
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Aaron, qui a grandi au coin de la rue St-Urbain et de l’avenue des Pins, a toujours pensé que la charité est un devoir pour tous, quel que soit le milieu d’où l’on vient ou les moyens dont on dispose. (suite)
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Nombreux sont ceux et celles qui cherchent à «faire une différence». Victor et Sheila Goldbloom se sont maintes fois distingués à cet égard, chacun à sa manière et de façon remarquable. (suite)
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Depuis ses premiers pas à titre de présidente du Menorah Club à l’école secondaire jusqu’à ses fonctions de présidente de Mazon Canada, région du Québec, Dodo Heppner a cumulé les rôles de pionnière et a brillamment assumé de multiples fonctions de leadership. (suite)
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Depuis plus de soixante ans, le nom Paperman est synonyme de service communautaire, de compassion et de dévouement pour des générations de familles juives de Montréal... (suite)
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Manny Batshaw estime qu’ il lui reste encore beaucoup à faire dans une vie déjà remplie de réalisations remarquables (suite)
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Alvin a touché et amélioré la vie d’innombrables personnes : enseignants et élèves juifs; amoureux du Yiddish; comédiens, producteurs et amateurs de théâtre... (suite)
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L’histoire de David Azrieli est un hommage à la survie et au triomphe sur l’adversité. C’est aussi un parcours guidé par une vision philanthropique et en engagement indéfectible envers le peuple juif. (suite)
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